La semaine dernière, c'était bienvenue chez les Ch'ti au ciné. C'était sympa, à la limite, la question n'est pas là. Bon, si elle est un peu là : en fait le début est moyen, on a tellement été bombardé d'extraits et de bandes annonces qu'on savait déjà ce qu'il allait se passer. D'ailleurs, puisqu'on en parle, certaines scènes ont été tournées à Bruay Labuissière, c'est à dire,la ville voisine, là où je passais mon temps quand j'habitais dans le Pas-de-Calais.
Et finalement, ça fait une semaine seulement que je suis rentré de vacances, et je m'ennuie déjà. Rien de terrible en soi, juste avant les vacances c'était le contraire : j'étais débordé (pas par l'IUT non, mais le reste autour) et c'était largement pire.
Mais depuis un moment je sais que mon chez moi me manque, et pas qu'un peu. J'ai retrouvé internet, jolie consolation, il a fallu détourner les ports de ssh et "creuser un tunel" pour se sentir un peu plus à la maison. Mais entre nous, une limite de transfert de 500Mo de données par jour dans 9m², c'est franchement étroit non ?
En plus, une sortie en boite, la quatrième ou cinquième de ma vie, première de ma vie étudiante, même pas encore majeur et hop, acouphènes à vie (euh ben a priori en tout cas, ça fait quand même cinq mois). De quoi se dire que The place to be reste peut-être le bon vieux home dans lequel on a ses repères.
Blues étudiant ? Bof, on s'en fout, c'est pas la question. Je fais des études qui me plaisent plutôt bien, l'informatique c'est mon truc, je suis dans mon élément à dit maman. Mais bon, peut-être même un peu trop : je revois des choses connues, ce que je découvre n'amène pas vraiment de quoi faire des expériences et le pire c'est que je trouve tout lent. C'est vraiment lent d'ailleurs. Franchement lent. Mais bon, c'est comme quand on fait revoir la conjugaison à ces enfants : il faut bien prendre le temps pour apprendre. Mais c'est franchement lent. Il faut dire aussi que tout le monde ne peut pas être passionné. Beaucoup se contre-foutent de ce qui se raconte là bas, c'est pas plus concret pour eux qu'un cours de physique-chimie.
Et d'un autre côté, j'ai des tonnes de trucs cool qui s'enchainent : une grosse actu (en ce qui me concerne) qui devrait arriver chez vous, ou pas loin, des bons projets, un peu de sous qui rentrent, mais avec une moyenne de 32h de cours par semaine on a pas le temps de tout faire, et du coup ça traine...
Conclusion, un peu de Self+Crtl, la phrase du jour est la bonne : There is no place like 127.0.0.1[1].[2]